Faïenceries diverses-Nöel Vassard Poterie Tournesol

Nöel Vassard est né en 1947, Beaux Arts du Havre en 1968. Ecole architecture Besançon en 1970.
Autodidacte. Début d’activité en 1973, artiste libre, réalisation de plaques émaillées diverses : table d’orientation, plaques de rue, armoiries, plans de village. D’après le guide du céramiste de 1993 ci-dessous, sa production était tout autre :

Pays : France
Région : Provence-Alpes-Côte d’Azur
Faïencerie : Poterie Tournesol
Année : 1980
Type : Grès
Signature : tampon
Restauré : non
Etat : Excellent

Faïenceries diverses-Thierry Foulon- Faïencerie de Sées

Dans une petite rue de la vieille ville, cette échoppe présente les réalisations de Thierry Foulon, faïencier-décorateur installé à Sées depuis vingt ans. On y trouve des reproductions de faïences traditionnelles, des créations originales, et toutes sortes d’objets, du dé à coudre au pot à pharmacie, décorés entièrement au pinceau. Possibilité de personnaliser tout objet. Un bol ou une assiette à votre effigie ou en souvenir d’un événement c’est possible. Belle collection de bustes du XIXsiècle et de fèves des rois. Une étape insolite et passionnante.

tiré du « petit futé » 2018

  • Pays : France
  • Région : Basse-Normandie
  • Faïencerie : Poterie de Sées
  • Année : Année non disponible
  • Type : Faïence
  • Signature : T. Foulon Sées
  • Restauré : non
  • Etat : Excellent

Faïenceries diverses-Poterie des grès rouges

En 2006, André Alary quitte la poterie des Grès Rouges de Meyssac. Il laisse la main à celle qui travaille la terre à ses côtés depuis 1998 : Laëticia Robert, accompagnée depuis maintenant plus de trois ans par Solenn Jos.

En entrant dans la boutique, c’est la quantité de tons et de couleurs des objets qui frappe en premier. Notamment des rouges profonds et des quadrichromies éclatantes. Souriante, Laëticia partage avec enthousiasme sa passion pour cet art.

Elle présente les divers lieux qui font son quotidien. Le magasin au rez-de-chaussée est surplombé par l’atelier, où se trouvent un tour réservé aux démonstrations, le sien et celui de sa collègue, ainsi que les divers fours et espaces de stockage de la terre et des objets.

La gérante décrit les étapes de préparation : un bloc est découpé de pains de terre meuble, pesé, puis posé sur le tour. « On utilise cinq tonnes de terre par an, précise la potière, que l’on reçoit sous forme de pains de vingt kilos ». Ensuite, ce sont les mains des potières qui vont donner, pour chaque objet, la forme qui lui était destinée, avant de l’entreposer sur un étal pour le faire sécher (ce qui dure une à deux semaines). Une première cuisson à 1.000°C durant 10 heures, une couche d’émail et un ultime passage à 1.300°C plus tard, l’objet est inaltérable (mais pas incassable).

Pour les couleurs, il faut savamment doser et jouer sur les couches et les épaisseurs de l’émail et des solutions d’oxydes métalliques, qui sont déposées au pinceau ou projeté en fonction de l’effet désiré.

Tout ce qui se trouve dans l’atelier et dans le magasin provient ainsi du savoir faire et des mains des potières, alliés à un savant mélange de silice, d’alumine et d’oxydes métalliques. Laëticia explique, qu’entre autres, le bleu s’obtient grâce au cobalt, et le vert pâle grâce au cuivre.

Le fond des pots est rouge

Elle dit s’être laissée plus de libertés dans les créations, sur les couleurs en particulier. « J’aime beaucoup ce rouge, il a une force, on l’a beaucoup travaillé récemment », précise-t-elle devant un mur couvert d’objets de toutes formes et tailles d’un rouge profond. « Chaque pièce est unique, c’est aussi ça qui fait notre métier, savoir que la terre, l’émail et les couleurs ne seront jamais strictement identiques

Devant l’impressionnant étalage d’épis de faîtage, dont elle connaît chaque symbolique, et la multitude d’objets, la gérante explique qu’elle est souvent amenée à travailler sur commande pour des couvreurs, des restaurateurs ou encore des particuliers.

Aidées de leurs tournasins, de petits outils de façonnage, et entourées de tournasures (les déchets), il y a fort à parier que les deux femmes qui mêlent traditions et innovations continuent de faire tourner la boutique et les pots de main de maître.

Pratique. Poterie des Grès Rouges, avenue du Quercy à Meyssac. Stages et formations possibles. Renseignements : Tél. 05.55.84.07.57. ou sur www.poterie-meyssac.com

Tiré de « La Montagne » Publié le 08/08/2012 Hugo Cisterne

 

Pays : France
Région : Limousin
Faïencerie : Poteries de grès rouges
Année :
Type : Grès
Signature : manuscrite incisée ays de Meyssac
Restauré : non
Etat : Excellent

Faïenceries diverses-Karoly Balogh

Mr Balogh Karoly a exercé au 14 rue Robert Shumann. Ce beurrier est daté de 1984, d’autres objets sont datés de 1979.

Par la suite on le retrouve Avenue Fenots. Il est décédé, il y a environ 10 ans.
Je suis dans l’attente de renseignements.


Quelques objets de sa production

Pays : France
Région : Centre
Faïencerie : Atelier K.  Balogh
Année : 1984
Type : Grès
Signature : K. Balogh  Dreux 1984
Restauré : non
Etat : Excellent

Faïenceries diverses-Desvres décor Rouen

Ce beurrier me laisse un peu perplexe, au départ et au vu de la signature je pensais l’attribuer facilement aux sociétés d’exploitation de Géo Martel voire même à Jacques Martel son fils. J’ai donc demandé confirmation à la petite fille de Géo Martel, Mme Rita Martel Euzet.

Voici sa réponse : Il ne s’agit pas d’une pièce historique de Géo Martel, ni mëme des sociétés d’exploitation, ni de Jacques Martel, celui-ci signait JMD. Je me tourne donc vers Monsieur Piton F, fin connaisseur de la production Desvroise qui me dit qu’il pourrait s’agir de Jacques Martel ou de certains ouvriers de GéoMartel ont quitté l’entreprise et se sont mis à leur compte; sans doute ont-ils emporté quelques moules et réalisé des pièces eux-mêmes (Philippe Lambert, Henri Haigneré, Au plaisir des yeux, Desvres Tradition etc…).

Je n’ai donc pas de véritable attribution pour cette pièce.

Pays : France
Région : Nord
Faïencerie : Desvres
Année : 1980
Type : Faïence
Signature : Décor Rouen fait main JM
Restauré : non
Etat : Excellent

Faïenceries diverses-Tuileries Normandes

 

 

L’histoire de la Tuilerie du Mesnil de Bavent et sa branche artistique maintenant appelée Poterie du Mesnil de Bavent est intimement liée à l’histoire économique du Calvados on y retrouve des fluctuations dues aux tourmentes internationales, mais aussi aux difficultés de la région. L’origine de cette entreprise potière remonte bien loin dans le temps.

Déjà au 15ème siècle des petits potiers installés sur le gisement fabuleux d’argile de Bavent produisaient les ustensiles de cuisine nécessaires à cette époque – le village de Bavent continua à être au centre de potiers jusqu’au moment où en 1842 un fabricant de Mâcon, Pierre Comptet-Nérat séduit par la richesse du gisement venait installer des fours à bois et créait l’industrie qui existe encore.

Pierre Comptet ressuscita entre autres la fabrication des épis de faîtage qui fut si florissante au 16èmeSiècle. Ses deux fils lui succédèrent Charles et Claude – un à Caen dans une industrie de pots à fleurs et l’autre à Bavent où il rénova la tuile vieillie qui fait le charme des toitures normandes. Au décès de Pierre Comptet en 1901 la poterie est à M Le Batard beau Fils de Pierre Comptet et quelques années suivant sera vendu.

Après cette famille la Tuilerie Normande appartint à M Aimé Jacquier (1847-1911) en 1903 où il restera jusqu’à sa mort. M Jacquier avec son frère, Francis sculpteur aussi créa la magnifique collection d’animaux qui sont toujours reproduit fidèlement de nos jours et ont toujours autant de succès. A sa mort son fils adoptif, Aimé Jacquier-Dautriche dirige la poterie jusqu’a sa vente en 1931. Puis M Valin développa une partie de fabrication utilitaire y compris lavabos sur pied et fontaines.

En 1931 m Maurice Dupont ingénieur et homme d’affaires exceptionnel donna à la Tuilerie Normande un essor considérable et relança la fabrication de la petite tuile plate. L’usine et l’atelier artistique se développèrent considérablement et la Tuilerie Normande connut un véritable âge d’or qui se termina à la guerre de 1939. Pendant l’occupation le travail continua au ralenti pour s’arrêter complètement au débarquement du 6 juin 1944. La bataille qui fait rage en Normandie provoque de nombreux dégâts aux bâtiments et installations de l’usine et ce n’est qu’en juin 1945 que la production des tuiles se remet en marche tant bien que mal mais en janvier 1946 on sorte 1.000 tonnes de tuiles par mois. Pendant ce temps on ramasse les morceaux et on refait des moules dans l’atelier de modelage et on forme des apprentis. En 1957 on fabrique 2.000 tonnes de tuiles et de briques par mois et 5.000 pots à fleurs par jour. L’atelier de modelage où toutes les pièces sont faites à la main va en croissant et la production des épis de faîtage reprend son plein essor.

En 1966 après le décès de M Dupont, sa veuve continue à diriger l’affaire mais bientôt vend l’usine à un groupe d’hommes d’affaires caennais. Mme Dupont garde cependant un intérêt dans l’atelier artistique et ce n’est que plusieurs années plus tard, lorsqu’elle se retira dans sa Touraine natale que l’atelier sans direction artistique tomba dans la médiocrité.

En 1987, l’affaire fut vendue à la société Lambert qui intéressée uniquement par l’usine de tuiles mit l’atelier de modelage en liquidation volontaire.

A ce moment Martine Kay–Mouat qui auparavant avait fait son apprentissage à la poterie racheta les ateliers pour sauver la fabrication de ces merveilleux épis de faîtage et aussi pour sauver du chômage tous les artisans spécialisés qui travaillent à la réalisation de ces pièces uniques en leur genre. La guerre du Golfe et des années dures dues aux problèmes économique de la France n’arrangea pas les choses. En 1992 Dominique, se joint à cet effort pour continuer et perpétuer la tradition des épis de faîtage. Il a fallu tout l’enthousiasme de l’équipe, et le soutien de Martine Kay-Mouat pour survivre ces années difficiles. En 2007 les efforts étaient validés par la récompense du label « Entreprise du Patrimoine Vivant » et renouvelé en 2012. Aujourd’hui La Poterie du Mesnil de Bavent s’avance avec confiance vers l’avenir avec des nouvelles idées.

Petit beurrier des années 1960 du temps la poterie s’appelait Les tuileries normandes.

Documentation fournie par la Poterie de Bavent avec mes remerciements.

Pays : France
Région : Normandie
Faïencerie : Les Tuileries Normandes
Année : 1960
Type : Faïence
Signature : TN Bavent
Restauré : non
Etat : Excellent